Romania sub asediu corporatocrat


S-a comis o eroare grosolana, cand sub presiunea factorilor externi, meschini si interesati, s-a dezorganizat total sistemul de pensii, inventandu-se paleative gen pilonul 1-2-3…

Aceasta initiativa a avut mai multe tinte. Pe de-o parte corporatocratia transnationala, pusese ochii de pradator lacom pe fondurile imobilizate in contul Fondului National al Asigurarilor Sociale, care cica prea stateau prea linistite, fara sa produca ceva prin rulaj. Apoi asistam la o campanie sustinuta, chiar extremista a neoliberalismului global, in a trasfera o mare parte din responsabilitatile funciare a statului, pe privat, la monopoluri si corporatii, si asta tot in scop meschin, de subjugare, control si exploatare a puterii fizice si a fondurilor publice administrate de stat.

Asa s-au inventat tot felul de tertipuri si pseudo-argumente puerile ce sa dovedeasca „ineficacitatea” statului in calitate de bun administrator, menite tocmai la minimalizarea pana la disparitie a … statului. Iar odata cu statul sa pateze si obligatiile ce-i revin prin definitie, adica de arbitru al societatii, de dezvoltator si integralizator a macro si micro proceselor de diferite domenii (sociale, economice, educative, etc), ce functioneaza altfel autonom si centrifug. In esenta statul este sau ar trebui sa fie si sa ramana liantul care defineste si asigura perpetuarea unei natiuni, dar tot ce se face in ultimul timp, duce in sens contrat, spre dizolvare, implicit a natiunii deservite, si la pachet degrevarea acestuia de drepturi si obligatii, care sa fie apoi pasate smecheresc domniei bunului plac, al proprietatii private.

In aceasta logica, dinspre monopolurile transnationale si ocultele sale de forta se forteaza un adevarat asalt in vederea deznationalizarii, debusolarii cetatenilor statului national, in vederea transformarii lor intr-o masa amorfa, fara niciun D-zeu, fara principii, si numai cu vicii si dorinte de parvenire, deci o masa manipulabila. Roata istoriei se vede treaba ca se intoarce, cu rezerva ca societatii umane i se ofera perspectiva reluarii ciclului sclavajului din antichitate, cand populatiile de la baza piramidei aveau doar obligatii si in schimb, niciun drept.

Revenind la pensii, fosgaiala vinovata ce are loc in jurul lor, denota ca sunt grav afectate prin ingerinta factorului privat, iar acum, nota de plata a pierderilor, se incearca sa se puna tot in carca cotizantilor. Cum ar veni, privatii au privatizat profiturile, iar acum vor nationaliza pierderile… Si de ce vor face asta ? Pentru ca POT. Pe mana lor sunt atzele tabloului de comanda a fortelor de represiune (servicii secrete, armata, politie, organe de control paramilitare, administratii publice, etc) si nu vor ezita sa dea ordinul de tragere, ca si la la rascoala din 1907 sau ca si la greva ceferistilor de la atelierele Grivita din anii 30…. Vor trage la misto, mai ales cu tunul…. Uitati-va cu atentie la ei. Uitati-va la clasa politica, la sistem, la organele de represiune, la exponentii corporatiilor nationale si transnationale, si le veti vedea in ochi cautatura criminala de pradatori….

 

Asa ca noua, celor ce intelegem proportiile tragediei la care asistam in vivo, nu ne ramane decat sa doinim sterp o Miorita, tupilati prin balariile non-istorie, sau sa recitam cu atentie lucrativa sporita, o Marseillaise aclimatizata…:

I.
Allons enfants de la Roumanie,
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L’étendard sanglant est levé, (bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras,
Égorger vos fils, vos compagnes !

Refrain
Aux armes, citoyens,
Formez vos bataillons,
Marchons, marchons !
Qu’un sang impur
Abreuve nos sillons !

II.
Que veut cette horde d’esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (bis)
Romains, pour nous, ah ! quel outrage !
Quels transports il doit exciter !
C’est nous qu’on ose méditer
De rendre à l’antique esclavage !

(Refrain)

III.
Quoi ! des cohortes étrangères,
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! ces phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis)
Grand Dieu ! par des mains enchaînées
Nos fronts sous le joug se ploieraient
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !

(Refrain)

IV.
Tremblez, tyrans et vous perfides
L’opprobre de tous les partis,
Tremblez ! vos projets parricides
Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis)
Tout est soldat pour vous combattre,
S’ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux,
Contre vous tout prêts à se battre !

(Refrain)

V.
Romains, en guerriers magnanimes,
Portez ou retenez vos coups !
Épargnez ces tristes victimes,
À regret s’armant contre nous. (bis)
Mais ces despotes sanguinaires,
Mais ces complices de Systeme
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !

(Refrain)

VI.
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs
Liberté, Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (bis)
Sous nos drapeaux, que la victoire
Accoure à tes mâles accents,
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !

(Refrain)

VII. (Couplet des enfants)
Nous entrerons dans la carrière
Quand nos aînés n’y seront plus
Nous y trouverons leur poussière
Et la trace de leurs vertus (bis)
Bien moins jaloux de leur survivre
Que de partager leur cercueil
Nous aurons le sublime orgueil
De les venger ou de les suivre !

(Refrain)

VIII.
Dieu de clémence et de justice
Vois nos tyrans, juge nos cœurs
Que ta bonté nous soit propice
Défends-nous de ces oppresseurs (bis)
Tu règnes au ciel et sur terre
Et devant Toi, tout doit fléchir
De ton bras, viens nous soutenir
Toi, grand Dieu, maître du tonnerre.

(Refrain)

IX.
Peuple romain, connais ta gloire ;
Couronné par l’Égalité,
Quel triomphe, quelle victoire,
D’avoir conquis la Liberté ! (bis)
Le Dieu qui lance le tonnerre
Et qui commande aux éléments,
Pour exterminer les tyrans,
Se sert de ton bras sur la terre.

(Refrain)

X.
Nous avons de la tyrannie
Repoussé les derniers efforts ;
De nos climats, elle est bannie ;
Chez les Romains les rois sont morts. (bis)
Vive à jamais la République !
Anathème à la corporations!
Que ce refrain, partout porté,
Brave des rois la politique.

(Refrain)

XI.
La Roumanie que l’Europe admire
A reconquis la Liberté
Et chaque citoyen respire
Sous les lois de l’Égalité ; (bis)
Un jour son image chérie
S’étendra sur tout l’univers.
Peuples, vous briserez vos fers
Et vous aurez une Patrie !

(Refrain)

XII.
Foulant aux pieds les droits de l’Homme,
Les soldatesques légions
Des premiers habitants de Rome
Asservirent les nations. (bis)
Un projet plus grand et plus sage
Nous engage dans les combats
Et le Romains n’arme son bras
Que pour détruire l’esclavage.

(Refrain)

XIII.
Oui ! déjà d’insolents despotes
Et la bande des émigrés
Faisant la guerre aux Roumanie
Par nos armes sont altérés ; (bis)
Vainement leur espoir se fonde
Sur le fanatisme irrité,
Le signe de la Liberté
Fera bientôt le tour du monde.

(Refrain)

XIV.
Ô vous ! que la gloire environne,
Citoyens, illustres guerriers,
Craignez, dans les champs de la Liberte,
Craignez de flétrir vos lauriers ! (bis)
Aux noirs soupçons inaccessibles
Envers vos chefs, vos généraux,
Ne quittez jamais vos drapeaux,
Et vous resterez invincibles.

(Refrain)

XV.
Enfants, que l’Honneur, la Patrie
Fassent l’objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l’âme nourrie
Des feux qu’ils inspirent tous deux. (bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;
Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Romains cesseront
De chanter ce refrain terrible.

(Refrain)

 

PLATON

„primus inter pares”

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Despre SorinPLATON

...a ordinary guy in such a complicated word...
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